Duce

 

Titre original : The last days of Il duce (1998) 233 pages

 

Pitch :

Nick Jones, mi-Italien et mi-Irlandais, n'a jamais quitté North Beach, quartier italien pauvre de San Francisco. Avocat dans la débine, il expulse les locataires indésirables d'un propriétaire foncier chinois, Jimmy Wong. Quand Wong lui demande de livrer une mallette, Jones n'imagine pas que cette mission entraînera la mort de son frère, ni que ce meurtre le replongera dans son passé italien et fera de lui un assassin. À travers une intrigue simple, Stansberry brosse le portrait de la communauté italienne de North Beach depuis l'époque où les émigrés se laissaient séduire par Mussolini, jusqu'à celle où ils ont peu à peu quitté leur quartier pour s'installer en banlieue.

Avis :

 

On est plus proche de la chronique nostalgique que du véritable polar. C’est la ville de North Beach , en pleine mutation dû à l’envahissement de la communauté chinoise, qui est la véritable héroïne pendant les 3/4 du bouquin. Ca va finalement se précipiter dans le dernier acte où l’anti héros, la pasionaria et le juge corrompu vont en découdre à un rythme que je qualifierais de pépère. Assez décevant dans l’ensemble. Le thème du fascisme n’est qu’à peine effleuré en toile de fond alors que le titre promettait autre chose. Le livre navigue entre deux genres sans jamais trouver son rythme de croisière...

 

 

Note : 10/20

 

 

 

 

 

 

Ber