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2007, 247 pages

Pitch :

Cinq étudiants partent en week-end dans un chalet perdu au bord d'un lac pour se détendre après leurs examens. À la nuit tombée, ils aperçoivent une ombre qui les observe en lisière de la forêt. Le cauchemar va commencer... Dans la plus parfaite tradition des slashers, Thomas Gunzig rend un hommage plein d'humour à une sous-culture pour lui fondatrice, dans un roman codé où tout est référence, du plus surréaliste au plus gore.

 

Avis :

Cette déclaration d’amour au genre qu’est le survival ne dépassera malheureusement pas son objectif premier. Sans jamais se sublimer, le récit recèle tout de même quelques qualités. Gunzig a essayé de puiser l’essence de ce genre en transcrivant par écrit le story-board d’un moyen métrage d’horreur. Sa technique : le point de vue consécutif des cinq personnages qui s’alternent comme des métronomes tous les 3-4 pages. Le procédé fonctionne merveilleusement dans la première partie pour finir par étioler le récit lorsque les révélations de l’intrigue commencent à tomber. La  grosse dose de science fiction pompeuse qui emballe le tout dans le final m’apparaît réellement superfétatoire (un bon point quand même pour la scène des bébés nageurs « mordants la vie à pleines dents »). Ajoutez à cela des coquilles à répétions sur l’épilogue et on se retrouve avec un avis de Berardo en demi-teinte.

Note : 11,5/20

 

 

 

 

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