demon

 

Titre original : Death puppet (1989) 309 pages

 

Pitch :

 

Un livre
- Où l'on apprend en quoi les mœurs particulières des poissons de combat siamois servent à agrémenter les fantasmes érotiques d'un voyageur de commerce et d'une serveuse de café.
- Où l'on rencontre un voyageur de commerce qui fixe - et tient - ses rendez-vous un an à l'avance grâce au démon qui l'habite et qui dispose d'un ordinateur dernier cri.
- Où le vent vous souffle, " Vis, imbécile, parce que tu vas mourir ".
- Où de vieux hippies n'en sont pas vraiment, où les vétérans du Vietnam se reconvertissent dans la récolte et la vente promotionnelle de marijuana à l'échelle internationale
- Où rien ni personne, n'est ce qu'il paraît être, où les démons habitent la Terre, les rochers et les êtres, ces marionnettes de mort venues se perdre là, sans passé ni lendemain.

 

Avis :

 

 

 

Je ne sais pas pourquoi  mais je me retrouve toujours dans la même situation frustrante arrivé à la moitié des bouquins de Nisbet. On a au départ un pitch prometteur suivi d’une présentation plus que jubilatoire des personnages. Dans ce cas-ci on a un gars avec un démon intérieur qui lui file tous les bons plans, une serveuse qui abandonne sa vie de bonniche asservie et deux babas cool qui ne se révèleront pas très beatnik au final. Ensuite le contexte nous apparait des plus réjouissants : imaginez un trafic de marijuana à l’échelle mondiale au départ d’une grange isolée. Malheureusement lorsque les personnages se télescopent dans le fameux contexte, le livre stagne dans un ennui ostentatoire !

 

 

Il y a tout de même quelques frémissements scénaristiques dans cette deuxième partie mais dans l’ensemble, elle est bien en dessous du départ en fanfare du bouquin. A l’image de la scène de fusillade finale qui n’en finit plus de ne pas finir !

 

 

 

Note : 12,5/20

 

 

 

Ber