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Publié en 1998, 249 pages

 

Pitch :

Parker est un cambrioleur au charme trouble, qui refuse de mourir en effectuant son art. Il n’a pas de prénom, et s’il tue c’est par nécessité. Le voici en train de voler un demi-million de dollars à un prédicateur.

 

Avis :

On est totalement happé par ce roman tout en mouvement dont les actions sont étayées par les points de vue consécutifs des protagonistes de ce cambriolage très ambitieux. Le principal héros est au diapason de la qualité de ce début de roman. Sans le moindre état d'âme, ce Parker va devoir faire face à la trahison d'un de ces complices. Pour prouver son sang froid aux  lecteurs qui ne le connaissent pas encore, il frayera, incognito, avec la police et se fera même engager par le prédicateur qu'il a délesté, de lui retrouver sa fortune !

 

Westlake ne versera pas dans la facilité en faisant imploser cette couverture intenable à son héros impitoyable. Mais même qu'il en hissant l'étendard du réalisme en confondant son héros, l’auteur verra son récit s'essouffler dans un mano a mano final dans une maison abandonnée. Il en va de même pour l'épilogue qui se finit vraiment comme un pansement que l'on arracherait sans moindre précaution. Etonnant…

 

Dommage de finir si abruptement après un tel début en fanfare. Que voulez-vous, rare sont les œuvres parfaites de bout en bout...

 

Note :

 

14,5/20

 

 

 

Ber