pygmy

 

Publié en 2008, 376 pages

 

Pitch :

Une bande d'ados sectaires, venus d'un mystérieux pays totalitaire, débarquent aux Etats-Unis pour un séjour linguistique. Sur fond d'échanges culturels, ils décryptent l'american way of lite pour mieux infiltrer le pays et mettre en oeuvre une action terroriste sans précédent, opération Dévastation. Comme toujours, Palahniuk souffle le chaud et le froid, titillant les nerfs du lecteur jusqu'à la limite du supportable : de l'angoisse au burlesque, il n'y a qu'un pas qu'il franchit à grand renfort d'humour déjanté. Servis par un langage aussi malmené pour l'occasion que nos idées reçues, les rapports d'opérateur numéro 67, alias Pygmy, sont un délice du genre : s'y dessine une Amérique inculte, fermée sur elle-même, indolente et goinfre jusqu'à l'épuisement. Par contraste, la conviction de ces jeunes fanatiques, le caractère implacable de la haine qui les anime saisit le lecteur d'effroi. Dans ce petit bijou d'indécence, Palahniuk poursuit le travail de dépeçage des fondements de la culture de masse américaine en mettant en scène ce grand cauchemar qui la tenaille, celui du terrorisme.

Avis :

 

 

 

 

 

A trop vouloir utiliser un style novateur, on finit par se brûler les ailes....

 

Ici l'ami Chuck a tenté de passionner en épousant exclusivement le point de vue de jeune ressortissant dont le langage se borne à d'étranges borborygmes plus proche du "petit nègre" que d'une quelconque langue audible. On doit se concentrer atrocement pour suivre le récit et au bout d'une trentaine de pages, on en vient à se dire que c'est tout bonnement illisible. Le livre ira directement chez mon dealer en livre d'occasion. Triste destin pour le cadeau d'anniversaire reçu de ma chérie...

 

 

 

 

 

NOTE : 2/20 (juste 2 points pour le pitch prometteur)

 

BER