thompson

 

Titre original : Pop. 1280 (1966) 248 pages

 

Pitch :

Shérif de Pottsville, village de 1 275 âmes, Nick Corey a tout pour être heureux : un logement de fonction, une maîtresse et surtout un travail qui ne l'accable pas trop car il évite de se mêler des affaires des autres. Bien sûr, cette routine ne va pas sans quelques ennuis : son mandat arrive à terme et son concurrent a de fortes chances d'emporter les prochaines élections. Et puis, même les petits maquereaux du coin en viennent à lui manquer de respect. Aussi Corey trouve-t-il qu'il est grand temps de faire le ménage, à commencer par tous ceux-là.

 

Avis :

Abandonné à mi-chemin, ce roman m’est apparu beaucoup moins moderne que The Getaway, déjà chroniqué en ces pages. Pourtant le sujet, à savoir le quotidien d’un shérif lâche et animé d’un esprit malfaisant, semble assez novateur encore aujourd’hui. Mais malheureusement, l’idée s’essouffle vite en de peu crédibles tournures des événements qui permettent au shérif de toujours retomber sur ses pattes. La prétendue préméditation du shérif, au fil du roman, tient plus du hasard vaporeux que de la réelle malveillance calculée.

 

Et à force de trop noircir son héros, qui habite chaque page du roman, on court un grand risque d’une perte d’intérêt du récit.

 

Piètre constat.

 

 

Note : 7/20

 

 

Ber