faux

 

Titre original : THe wrong man (2006) 727 pages

 

Pitch :

Ashley Freeman croyait avoir affaire au garçon parfait. Idéal pour une nuit ! Mais alors qu'elle tente vainement de s'en débarrasser, Michael O'Connell se révèle tel qu'en lui-même : excessif, agressif... dangereux. "D'une manière ou d'une autre ", prédit-il, ils s'aimeront pour toujours. Les e-mails d'amour fou précèdent les chantages les plus terrifiants. Et lorsque Scott, le père d'Ashley, tâche d'y mettre bon ordre, c'est à tout le clan Freeman que O'Connell déclare la guerre. Jalousie forcenée, violences sadiques... Le harceleur pousse bientôt les Freeman à rendre coup pour coup. Et ces Américains bien tranquilles, professeurs respectés, de se montrer à la hauteur du monstre... Les histoires d'amour finissent mal, en général...

 

Avis :

Katzenbach nous avait montré tout son savoir-faire dans « L’analyste » mais ici, les plus de 700 pages auront raison de la peur qu’il a tenté d’instiller tout au long du récit. Pourtant non dénué de sérieuses qualités (une superbe mise en place de situation et une mise à mort finale ingénieuse), le roman perd de sa substance dans une dilution de ses sensations fortes qui, à force de se répéter, finissent par ne plus avoir l’effet escompté.

 

Le principe aussi des commentaires de fin de chapitre illustrés par des dialogues entre deux personnages mystères me laisse assez perplexe. Que ce soit la découverte finale des protagonistes ou bien les effets de manche putassiers qui les clôturent tentant vainement maintenir la pression, leur utilité me paraît franchement superflue.

 

C’est loin d’être mal écrit mais à trop vouloir en faire, on risque la surabondance et comme pour le mécanisme de la faim, cela peut se terminer en indigestion…

 

 

Note : 12/20

 

 

Ber