ammaniti

 

Après un cursus (inachevé) en sciences bilogiques, Niccolò Ammaniti se consacre à l'écriture. La légende veut que son premier roman, Branchies, reprenne en partie les idées de sa thèse.

 

En 1995, Ammaniti co-écrit avec son père un essai sur les problèmes de l'adolescence, Nel nome del figlio. L'année suivante, il publie Fango (Dernier réveillon en français), le recueil de nouvelles qui le rendra célèbre (l'une de ces nouvelles, L'Ultimo capodanno, a été adapté au cinéma par Marco Risi, et interprétée notamment par Monica Belluci).

 

Les romans d'Ammaniti, traduits dans plusieurs langues, sont très appréciés du public à l'étranger. Il se fait remarquer avec le best-seller Je n'ai pas peur (prix Viareggio), publié en 2001 et adapté au cinéma par Gabriele Salavatores en 2003.

 

En 2007, l'écrivain se voir remettre le prestigieux prix Strega, pour son roman Comme Dieu le Veut (Come dio comanda), qui paraît chez Grasset en 2008 dans le cadre de la rentrée littéraire. Gabriele Salvatores s'occupera à nouveau de son adapation cinématographique.

 

Le mouvement cannibale :

 

Mouvement littéraire italien. Sous le nom de Jeunesse cannibale, les éditions Einaudi ont publié en 1996 une anthologie des nouveaux auteurs italiens, parmi lesquels Niccolò Ammaniti, Daniele Luttazzi, Aldo Nove, Tiziano Scarpa, Isabella Santacroce. Ce recueil est devenu le manifeste d'une nouvelle mouvance qui envahit le champ littéraire avec la pulp-fiction, à savoir le mélange, dans une sauce « horreur », de tout ce qui caractérise la modernité : la publicité, la bande dessinée, l'Internet, l'information télévisée ou les faits divers.