diable

 

Titre original: Devil red (2011), 368 pages

Pitch:

Tandis que Hap, blanc et hétéro, a des problèmes de conscience et flirte avec la dépression nerveuse, Leonard, son pote noir et homo, se promène partout avec un tapabord, la casquette de Sherlock Holmes. Cette détonante paire de détectives se retrouve mêlée à l'enquête sur un double meurtre. Le principal indice : une tête de diable peinte sur un arbre avec le sang des victimes. Culte satanique, vampires, tueur en série ? Il en faut plus pour décontenancer nos deux héros. Du moment qu'il y a de la bagarre.

Avis:

Je me fais toujours avoir. Dès qu'un nouveau tome sort, je l'achète! Alors qu'il y a belle lurette que la série de Hap et Collins s'est essoufflée (selon moi). Il n y a qu'à lire mes deux ou trois dernières chroniques.

A me relire, je pense que ma critique peut être qualifiée de mécanique: on ouvre le livre. On est heureux de retrouver nos deux potes. On se marre pas mal durant les cinquante première pages. Et puis, intérêt s'étiole au fur et à mesure d'une intrigue qui fleure presque la rediffusion nocturne d'un téléfilm vu et revu.

En cause, une recette qui peine à se renouveler entre bagarres à l'ancienne, règlement de compte sanglant et deux (pathétiques) héros dont la liste des bad guys ayant des griefs envers eux qui ne cesse d'augmenter.

L'originalité s'est envolée. Et le côté percutant des scènes d'action s'est perdu également au profit d' atermoiement scénaristique qui ne font que ralentir l'intrigue.

Est-ce que quelqu'un me croira si je dis qu'on ne m'y reprendra plus ?…

Note : 09/20

Ber