Les lectures de l'Orme

21 novembre 2017

1. Stieg Larsson et célébrité littéraire posthume...

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Stieg Larsson, de son nom complet Karl Stig-Erland Larsson, est un journaliste et écrivain suédois connu pour son engagement contre l'extrémisme de droite et le racisme.

Publiée à titre posthume entre 2005 et 2008, sa trilogie "Millénium" le rend mondialement célèbre. Sur un plan littéraire, ses influences sont à chercher dans la culture populaire. Fan de "Fifi Brindacier", la célèbre fillette aux couettes créée en 1945 par Astrid Lindgren, il est également un grand connaisseur de la science-fiction.

Sa trilogie Millénium et sa mort prématurée (d'une crise cardiaque) bouleversent l'image du journaliste probe et intègre que l'on avait de lui jusqu'alors. L'événement littéraire fait instantanément de lui un héros littéraire. Quelques mois avant son décès, il contacte en effet le plus grand éditeur suédois, Norstedts, et lui livre une série de trois romans policiers, soit près de 3000 pages.

Le premier s'intitule "Les hommes qui n'aimaient pas les femmes", le deuxième, "La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette", le troisième et dernier, "La Reine dans le palais des courants d'air".

Le succès est au rendez-vous, malgré (ou en raison de) l'absence tragique de l'auteur pour promouvoir son œuvre. L'éditeur vend 2,3 millions d'exemplaires en suédois.

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20 octobre 2017

11. Debout dans la tombe d'un autre de Ian Rankin

deb

 

Titre original:

Pitch:

Depuis que l'inspecteur Rebus a pris sa retraite, il végète et travaille comme civil à la résolution d'affaires classées non élucidées, frustré de ne plus être en première ligne.
Quand un vieux cold case sort du placard à la suite de la disparition d'une jeune femme, il ne résiste pas à la tentation, et parvient à récupérer sa place à la crim. Toujours aussi buté, dispersé et ingérable, il se met vite tout le monde à dos, notamment Malcolm Fox, du service des Plaintes, convaincu que Rebus est pourri jusqu'à l'os. Mais rien n’arrête l'inspecteur, déterminé à trouver la vérité sur une série de disparitions n’ayant apparemment aucun lien entre elles. Personne n'a envie de s'occuper de cette affaire. Raison de plus de s'y frotter, quitte à mettre sa vie et la carrière de ses collègues dans la ligne de mire.

Avis:

Rebus est revenu. Rebus a vu. Rebus a vaincu ! Mais à quel prix !

Superbe retour aux affaires pour notre jeune retraité qui refuse de rendre les armes. Il renifle lui-même une affaire complexe et lorsque ses supérieurs lui embrayent le pas, au vu des faits, ils ne le renvoient dans sa chaumière mais bel et bien sur une sorte de bancs de touche. Mais c'est pourtant lui, et son instinct légendaire, qui résoudra le tout !

600 pages de pur bonheur. Où l'on retrouve notre inspecteur fétiche avec ses sempiternels irrespects de la voie légale et toujours embourbé dans une relation hasardeuse avec sa fille (quoique on voit une petite lueur) Et que dire de ses rencards avec Big Rafferty (truand rangé des voitures) à qui il a sauvé la vie lors de leur dernière confrontation (un massage cardiaque épique) C’est donc toujours aussi mal vu par sa hiérarchise que l’inspecteur composera avec l’aide d’une Siobhan (montée en gallon) toujours pris le cul entre deux chaises. Cela se lit comme du petit lait malgré les sombres vois qu'emprunte une enquête qui court après un tueur maladif ayant choisi grand axe routier comme lieu de méfaits.

Rebus et revenu et il nous a convaincu !

Ps : J'ai trouvé totalement anecdotique la rencontre des deux héros de Rankin. A savoir Rebus et son dernier né Malcom Fox de la police des polices. Son aura "destructrice" n'aura que peu d'envergure dans le roman où Rebus se la joue pratiquement en roue libre !

Note : 19/20

 

Ber

 

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11 septembre 2017

14. Mr Paradise d' Elmore Leonard

mr

Publié en 20014, 320 pages

Pitch:

Drôle d'avocat que ce Mr Paradise, de son vrai nom Tony Paradiso. À son âge, il n'exerce plus et jouit d'une fortune considérable qui lui permet de s'offrir de petits plaisirs dispendieux, telles ces jeunes personnes que lui ramène Montez Taylor, son homme de confiance. Montez est un ancien « client ». Mr Paradiso l'a jadis tiré d'un mauvais pas.
À présent, le très cool Montez s’occupe de recruter les jeunes femmes qui viennent le temps d'une soirée exécuter un numéro de majorettes de chaque côté de l'écran géant sur lequel l'ex-avocat regarde les matchs de l’Université du Michigan, son équipe de football préférée. Pas de quoi fouetter un chat, non. Mais de quoi tuer un homme. Car un soir, alors que Chloé - une habituée des soirées de Mr Paradise - arrive avec son amie Kelly, les choses tournent mal. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, Mr Paradise et l’une des deux filles ont été abattus. Deux balles chacun. Quand l'inspecteur Frank Delsa débarque sur les lieux, il ne croit guère à l'hypothèse d'un cambriolage avorté que Montez, toujours aussi cool, essaie de lui vendre. Il comprend que les cartes sont brouillées et les dés pipés. Il est encore loin de soupçonner à quel point...

Avis:

La première partie tient toute ses promesses : du Leonard pur jus ! Un meurtre crapuleux, un malfrat qui tente de rouler un détective et au milieu, une jolie fille qui drague le policier tout en ne renonçant jamais sur les monts et merveille que lui promet le malfrat.

Cela fonctionne du tonnerre avec des dialogues toujours aussi finement ciselés et une ambiance au couteau ou chacun veut embrouiller l'autre.

Malheureusement, sur le dernière ligne droite, l'intrigue se complique. Cela devient fouillis et le lecteur abdique…

Dommage.


Note : 10,5/20

Ber

 

Note : 10,5/20

Ber

 

 

 

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06 septembre 2017

5. Jaune Caravage de Gilda Piersanti

jaune

 

Publié en 2008, 253

Pitch:

Rome, 2006. La Nuit Blanche fait place à l'aurore. Les bruits de la fête se sont évanouis. Pour Eva aussi, la fête est finie : sur les bords du Tibre gît l'adolescente, fauchée au printemps de sa vie, un matin d'automne romain...

Arrachée au plus bel âge de la vie, vraiment ? Mariella De Luca en doute fort : au fur et à mesure de son enquête, l'inspecteur principal prend conscience des errements d'une génération déboussolée.

Avis:

Dernier volet des saisons meurtrières de Gilda Piersanti avec une enquête somme toute classique et qui ne restera pas dans les annales selon moi. Avec cette sombre histoire de meurtre qui reste dans un microcosme très restreint, l'auteure fait le job mais sans passionner. Elle prendra la peine de lever le voile sur un pan du secret autour de la disparition du fils du commissaire de l’héroïne. Ces éclaircissements viendront à Mariella sans qu'elle ne doive bouger le petit doigt. Un comble pour cette enquêtrice hors pair.

On reste donc un peu sur sa fin pour ce grand final mais l'on sait que Piersant a entamé une nouvelle salve d'aventures de notre inspectrice préférée...

Note : 13/20

Ber

 

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18 août 2017

3. The Blonde de Duane Swieczynski

 

blonde

Publié en

 

Pitch:

Un soir au bar d'un aéroport, Jack Eisley discute avec une jolie blonde, bien innocemment... Enfin, jusqu'au moment où elle lui glisse : " j'ai mis du poison dans votre verre. " Jack la catalogue parmi les folles et s'en va. Une heure plus tard, conformément aux promesses de la blonde, il commence à se sentir mal. Il n'a plus le choix, il doit la retrouver ! Avec dans la tête cette angoissante question : mais enfin, qu'est-ce qu'elle me veut, celle-là ? Pendant ce temps, Kowalski, mystérieux agent secret un rien bizarre, est chargé de subtiliser à titre " d'échantillon " la tête d'un professeur récemment décédé, ce qui ne va pas sans difficultés logistiques - d'autant que la chance n'est pas de son côté. A la croisée des destins de jack et de Kowalski, une sombre machination scientificopolicière aussi délirante que futuriste.

Avis:

Difficile à cerner ce polar. Il commence assez classiquement avec un anti-héros qui rencontre la mauvaise personne (la blonde) en étant au mauvais endroit (il se rendait chez un avocat pour conclure son divorce) et bien sûr, au mauvais moment ! Et là, le lecteur est plongé dans un délire entre polar et technologie haut de gamme (il faut bien avouer qu'on a dû mal à y croire à cette nanotechnologie létale).

Et voilà ce pauvre quidam embarqué dans un compte à rebours mortel qui va le faire passer par tous les états. On retiendra son passage dans un sombre tripot où l'on pratique la masturbation simultanée ! Sigh !

Le côté échevelé de l'aventure nous perd par moment et on n'est pas vraiment pendu à l'avancée de l'intrigue sans pour autant ressentir de l'ennui.

Tout juste dans la moyenne quoi…

Note :

11,5/20

Ber 

 

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4. Bleu Catacombes de Gilda Piersanti

bleu

 

Publié en 2007, 256 pages

Pitch:

Août 2003. En pleine canicule, les Romains se pressent dans les catacombes de la Ville éternelle, en quête d'un peu de fraîcheur. Et leur découverte a en effet de quoi glacer les sangs : plusieurs têtes coupées, notamment celle d'un cinéaste de renom. Alors que les décapitations se succèdent et que son idylle avec Paolo, jeune archéologue, s'épanouit, l'inspecteur principal Mariella De Luca essaie de garder la tête froide. L'affaire prenant, de jour en jour, les allures d'une gigantesque tragédie antique, elle va tenter de trouver le lien entre les victimes et le célèbre mythe de Judith, héroïne de la Bible qui a décapité son ennemi.

Avis:

Fort emballé par le tome précédent, j'avoue être un peu moins conquis ici. Mais tout est relatif quand même. Ce polar-ci a quand même de bons éléments à faire valoir : des décapitation en pagaille sur fond de catacombes insondables, une enquétrice qui patauge à cause de considérations personnelles (transie d'amour pour son jules et diminuée physiquement par une maladie de Ménière invalidante) et une intrigue qui trouve son origine dans un ancien acte abjecte commis par un illustre artiste.

Non, la légère désillusion se situe peut être dans un côté moins rock'n roll de l'enquêtrice (car indubitablement casée) et à l'absence d'avancée sur les origines de la disparition du fils du Commissaire.

Sinon, le bouquin se lit sans baisse de régime et la vengeance qui sera mise à jour sera à la hauteur des souffrances engendrées par le passé...

Note:  16/20

Ber

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08 juin 2017

3. Vert Palatino de Gilda Piersanti

vert

Publié en 2005 , 281 pages

Pitch:

Printemps 2001. Sous une pluie torrentielle, le cœur de Rome bat au rythme de la Coupe d'Italie qui divise les supporters enfiévrés. Une effervescence partagée par les services de police mais pour d'autres raisons : un membre d'un réseau pédophile vient d'être assassiné, et la petite Sara est portée disparue. Suivant son instinct en dépit de sa hiérarchie, l'inspecteur Mariella De Luca recoupe les indices dont elle dispose. Tout semble la ramener à Corviale, immense bâtiment situé à la périphérie de la cité et à la colline du Palatino, théâtre de fouilles archéologiques pas comme les autres...

Avis:

Après Rouge abattoir, Gilda Piersanti signe avec ce printemps romain le deuxième épisode de ses saisons meurtrières.

Le verbatim annonce « Un polar sur fond de grisaille architecturale, de football et de passion amoureuse » C’est assez bien résumé je trouve. En un peu plus de 200 pages, l’écrivaine nous plonge dans une sordide affaire aux multiples rebondissements. Partant d’une disparition d’enfant, l’enquête de De Luca va bifurquer vers un réseau pédophile qui n’aura finalement aucun lien avec la défunte Sarah, retrouvée quelques jours après sa disparition, sur un site archéologique.

Non, le final trouvera sa résolution dans quelque chose d’aussi sordide, se situant quelque part entre une vengeance domestique et une attitude maternelle déraisonnable.

Et là, l’inspecteur De Luca de tenter de surnager dans un flot émotionnel incommensurable. Car entre la perte de son stagiaire attitré et le fait d’être épris d’un ténébreux bellâtre (elle qui ne jure que sur les coups d’un soir anonyme ), l’enquêtrice va totalement perdre pied jusqu’à ce que la résolution de l’affaire ne s’offre littéralement à elle.

Des séquelles indélébiles, beaucoup de personnages en garderont au sortir de cette histoire. Ce printemps romain de 2001 a tout du polar qui restera gravé pour la postérité dans le roman de genre…

Note : 19/20

 

Ber

 

 

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21 mai 2017

2. Glacé de Bernard Minier

gla

 

Publié en

 

Pitch:

Dans une vallée encaissée des Pyrénées, au petit matin d'une journée glaciale de décembre, les ouvriers d'une centrale hydroélectrique découvrent le corps sans tête d'un cheval, accroché à la falaise.
Ce même jour une jeune psychologue prend son premier poste dans le centre psychiatrique de haute sécurité qui surplombe la vallée.
Le commandant Servaz, flic hypocondriaque et intuitif, se voit confier l'enquête la plus étrange de toute sa carrière.

Avis:

On entre assez vite dans le livre avec son décorum particulier (l'asile niché dans les gorges d'une montagne glacée) et les mystères qui vont vite entourer une succession de meurtre.

Toute la trame "traque policière" ne souffre que de très peu de temps mort tandis que toute la partie découverte de l'asile par les yeux d'une psychologue fraichement engagée laisse un peu perplexe. Bien entendu, on sent venir que ladite psy va découvrir des secrets qui éclairciront in fine le commissaire mais la tension qui devrait régner dans ses pérégrinations n'ont que très peu trouvé d'écho dans ma lecture.

Non le véritable tour de force réside dans le héros du livre. Ce Servaz a tout du personnage captivant avec une abnégation hors norme et un côté torturé assez élevé. D'ailleurs l'auteur nous alpague, au détour d'une scène anodine, en nous plongeant dans le gros trauma de son commissaire qui découvrait, enfant, ses parents trucidés par un quidam. Quel choc mes aïeux !

L’enquête mettra à jour les noirs agissements d’un groupe de notables. Ces derniers ont perpétré des sévices sexuels à des ados qui ont fréquenté un camp de vacance aujourd’hui décrépi.

Même si tout demeure assez passionnant dans le cheminement de l’enquête, il faut aussi avouer quelques scories. Comme cette métaphore trop appuyée d’un conte de fée faisandé (les coupables-victime avec des patronyme d’auteur de conte ou encore le château, théâtre de l’ultime scène du livre). Ou encore la taille de la brique que l’on tient entre les mains : un pavé de plus de 700 pages qui finit par essouffler le lecteur, un peu éreinté à la longue.

Voilà donc pour le constat qui alterne le chaud et (un peu) le froid même si ce que l’on retient c’est que la France vient de trouver une nouvelle plume dans le roman de genre !

Note : 15/20

Ber

 

 

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26 mars 2017

1. Bernard Minet écrit ????? Ah non, c'est Bernard Minier l'auteur français.....

ber

 

Bernard Minier est un auteur français de roman policie, né à Bézier le 26/08/1960

Bernard Minier grandit à Montréjeau au pied des Pyrénées, puis fait des études à Tarbes et à Toulouse avant de séjourner un an en Espagne. Il vit aujourd’hui dans l'Essonne en Île-de-France

Il fait d'abord carrière dans l'administration des douanes tout en participant à des concours de nouvelles avant de franchir le pas et d'envoyer un manuscrit de roman à des éditeurs.

Il publie son premier roman, "Glacé", en 2011. Salué par la presse Glacé a très vite connu un large succès public et a été traduit ou est en cours de traduction dans une dizaine de langues, dont l’anglais. Il rencontre le même succès dans plusieurs pays européens.

Glacé met en scène le commandant Servaz, un policier de Toulouse profondément humain et lettré, confronté à une série de crimes aussi épouvantables qu’incompréhensibles dans les Pyrénées au cœur de l’hiver.

Son deuxième roman, "Le Cercle", paru en octobre 2012, renoue avec le même personnage et se situe cette fois dans le milieu d’une petite ville universitaire du Sud-Ouest.

Ses romans privilégient les atmosphères oppressantes, la violence psychologique et des personnages complexes, ainsi que "l’attention qu’il porte aux décors, naturels en particulier".

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12 mars 2017

3. Après la fin de Barbara Abel

APR

 

Publié en 2013, 386 pages

Pitch:

Une banlieue calme, aux maisons mitoyennes entourées de jardins bien entretenus.
Des voisins modèles : Tiphaine et Sylvain, couple soudé aux prises avec un ado un peu rebelle, Milo. C'est le cadre idéal dans lequel Nora, récemment divorcée, vient d'emménager avec ses deux enfants. Mais Nora ne sait pas encore que les anciens propriétaires de sa jolie maison se sont suicidés, qu'ils étaient les parents naturels de Milo, que Tiphaine vit dans une prison de mensonges et de culpabilité. Et dans l'ignorance, Nora donne sa confiance...

Avis:

Malheureusement comme au ciné, les séquelles ne trouvent pas toujours grâce aux yeux des fans de l'œuvre fondatrice. C'est vrai que l'aventure est tentante pour les auteurs d'hameçonner à nouveau leur fan avec un univers qui les a déjà conquis une fois. Mais ici, Abel fait chou blanc selon moi même si l’idée de voir le devenir des "héros" torturés du premier bouquin n'est pas mauvaise en soi.

D'ailleurs l'on est assez vite happé dans la psyché de ces personnages au lourd passif. Cela coince assez vite lorsqu’une coïncidence un peu trop grossière va faire resurgir le passé (l'ex-mari de la nouvelle voisine n'est autre que l'avocat qui a un petit peu tâté de l'affaire du précédent livre). On tique déjà un peu. Puis quand on sent arriver les grosses ficelles avant la page 200 (une histoire d’adultère entre voisin), on abandonne le truc tout bonnement.

Un coup dans l’eau !

Note : 07,5/20

Ber

 

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