Les lectures de l'Orme

31 août 2016

13. Hitler's day d'Elmore Leonard

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Titre original : Up in Honey's Room (2007), 328 pages

Pitch:

En pleine Seconde Guerre mondiale, Walter Schoen, boucher à Detroit et nazillon à ses heures, pense qu'il est le jumeau d'Himmler et voué à une destinée grandiose. Le marshal Carl Webster, lancé à la poursuite d'un (vrai) officier nazi évadé, est persuadé que Walter le planque et que la jolie Honey pourrait l'aider à le débusquer. Mais Honey, très libérée, semble surtout intéressée par les beaux marshals. Après avoir chassé le truand du Middle West dans Le Kid de l'Oklahoma, Carl Webster se mesure à l'ennemi nazi tout en luttant pour rester fidèle à sa femme.

Avis:

Cet aventure de Webster supplante selon moi son prédécesseur. Dans un contexte plus historique (la fin du règne d'Hitler), l'auteur nous pond un "livre de gangster" pur jus avec pourtant des personnages un peu atypique de son univers. Et cela fonctionne! Du tonnere même! Qi'ils soient nazi haut gradés, ex-espion balte ou bien nazillon sans véritable fait d'arme, les personnages tentent tous de se manupuler les uns les autres. Sans omettre, en passant,  de penser à berner notre populaire Marshall. Il ne faut pas plus que quelques lieux communs (une ferme/abattoir, un centre commercial et un appartement cosy) pour que la tension psychologique monte crescendo. Ajoutez à cela deux personnages secondaires endaiblés (une jolie fille un poil nympho et un majordome en pleine confusion des genres) et imaginez le cocktail explosif que cela peut engendrer dans les mains d'un Leonard inspiré!

Du très très bel ouvrage!

Note:  18,5/20

Ber

 

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21 juillet 2016

2. Point Dume de Dan Fante

 

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Titre original:  Point Doom (2013), 300 pages

Pitch:

Après quelques déboires comme détective privé à New York, JD Fiorella part se refaire une santé à Point Dume, Californie. Sans le sou, il atterrit chez sa vieille et irascible maman, astrologue de 81 ans, avant de devenir un assidu des Alcooliques Anonymes et vendeur de voitures d'occasion. Tout semble s'arranger, jusqu'à ce qu'il rencontre Sydnye, fille d'un producteur psychopathe. Et quand son vieil ami Woody est sauvagement assassiné, JD décide de mener l'enquête et met le doigt dans un engrenage fatal.

Avis:

On est un peu en dehors des codes du polar pur et dur. On suit la destinée, telle une chronique, d'un ex alcoolo et comment il se dépatouille dans sa vie de quarantenaire. Et c'est le meurtre d'un de ces potes qui va le faire retomber dans les travers des enquêtes à problèmes, milieu qu'il a quitté il y a bien des années suite à une investigation qui s'est soldée par des victimes collatérales.

C'est assez décousu comme récit mais cela est totalement raccord avec la vie de cet anti-héros jusqu'au bout des ongles. A mi chemin, au moment du meurtre glauque du poteau, on se dit que l'histoire va un peu se stabiliser et se finir comme un polar en bonne et due forme. Mais que nenni. Cela restera autant haché et j’avoue avoir abandonnée l'aventure, arrivé au dernier quart du bouquin.

J’ai pas accroché quoi...

Note: 9,5/20

Ber

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06 juillet 2016

1. Dan Fante, le plus rock and roll des "Fils de..."

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Dan Fante, de son vrai nom Daniel Smart Fante, né le 19 février 1944 et mort le 23 novembre 2015 à Los Angeles est un écrivain américain. Il est le fils de l'écrivain américain John Fante.

Il suit les cours Santa Monica College et poursuit ses études dans diverses institutions. Dan Fante s'installe ensuite à New York où il pratique plusieurs métiers : colporteur, chauffeur de limousines et chauffeur de taxi, laveur de carreaux, vendeur par téléphone, détective privé et gardien de nuit dans un hôtel. Après une vie relativement instable et marquée par l'alcoolisme, il décide d'écrire sur le tard (bien que s'étant promis à 12 ans d'être écrivain) et réussit à se faire publier à 45 ans par une maison d'édition française.

Il écrit d'abord de la poésie, des nouvelles et des pièces de théâtre, puis les quatre volets de la tétralogie Bruno Dante qui, à l'image de l'œuvre de son père, constituent une saga autobiographique.

Il disparaît en novembre 2015, des suites d'un cancer, à l'âge de 71 ans.

 

 

 

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13 juin 2016

2. Lieux sombres de Gillian Flynn

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Titre original: Dark places (2009) 504 pages

 

Pitch:

Début des années 1980. Libby Day a sept ans lorsque sa mère et ses deux sœurs sont assassinées dans leur ferme familiale. Rescapée par miracle, la petite fille désigne le meurtrier à la police, son frère Ben, âgé de 15 ans. Ce fait divers émeut tout le pays, et la jeune Libby devient un symbole de l'innocence bafouée. Vingt-cinq ans plus tard, alors que son frère est toujours derrière les barreaux, Libby, qui ne s'est jamais remise du drame, souffre de dépression chronique. Encouragée par une association d'un type très particulier, elle accepte pour la première fois de revisiter les lieux sombres de son passé. C'est là, dans un Middle West désolé, dévasté par la crise économique et sociale, qu'une vérité inimaginable commence à émerger. Et Libby n'aura pas d'autre choix pour se reconstruire, et peut-être enfin recommencer à vivre, que de faire toute la lumière sur l'affaire, quelles qu'en soient les conséquences.

Avis:

Arrivé dans mes mains au gré du hasard (merci Boule), ce livre m'a tenu en haleine de bout en bout. Épousant en alternance deux moments temporels distincts : la journée du 2 janvier 85 (qui mènera à la nuit du massacre) et le présent (prémisse de l'enquête de la survivante Libby), le bouquin maintient un suspense terrible tout en ayant l'air de ne pas y toucher. Cette construction en puzzle est d'une indéniable efficacité grâce à une écriture au cordeau, une interaction entre dpersonnages qui nous parait authentique et une ambiance ambivalente sur les deux époques qui offrent une plus-value à l'intrigue générale.

Le livre se démarque directement de par son héroïne:une paumée antipathique  d'une trentaine d'année qui n'est poussée qu'à enquêter sur son passé que par une compensation financière. Cleptomane patentée , elle se décrit elle même telle une "pragmatique malsaine". C'est quand même pas si fréquent dans ce type de récit.

Maintenant, parlons un peu aussi de ce qui jure un peu dans ce tableau dithyrambique. Paradoxalement,la description du fameux Crime Club nous apparaît franchement invraisemblable. Alors que je ne doute pas une seconde que pareille association existe dans la réalité. Comme quoi.

L'autre dossier concerne la fin. C'est clair que l'attente est terrible tant le suspense est bien maintenu. La vérité finale tombe un peu comme une brique dans la mare. Pire encore, on ne croit pas une seconde à la scène du massacre mise à nue devant nos yeux de lecteur. On à peine à adhérer à cette résolution en forme de double meurtrier ayant agi, par le plus grand des hasards, au même moment !

Un (très) gros accro qui nous laisse pantois alors qu'on était habité par tant de sentiments positifs tout au long de la lecture. L'auteure aurait du revoir sa copie avant l'envoi à son éditeur selon moi...

Note: 15/20

Ber

 

 

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30 avril 2016

1. Gillian Flynn, du thriller au féminin

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Gillian Flynn est une femme de lettres américaine née à Kansas City (Missouri) en 1971.

Elle fait des études supérieures à l'Université du Kansas qu'elle poursuit à l'Université Northwestern, où elle obtient une maîtrise en journalisme. Elle a travaillé comme critique au magazine américain Entertainment Weekly durant une dizaine d'années.

Sa carrière littéraire s'amorce en 2006 avec la publication d'un premier thriller intitulé "Sur ma peau" (Sharp Objects).

Son troisième roman, "Les Apparences" (Gone Girl, 2012), une immersion dans l'intimité d'un couple de New-Yorkais partis s'installer dans le Missouri, lui a valu une reconnaissance internationale. Il a été adapté par David Fincher en 2014, dont elle signe elle-même le scénario.

"Les Lieux sombres" (Dark Places, 2009), son second roman, est adapté au cinéma en 2015 par Gilles Paquet-Brenner.

"Nous allons mourir ce soir" (What Do You Do?, 2014) a obtenu le Prix Edgar Allan Poe 2015 de la meilleure nouvelle.

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9. Tower de Ken Bruen et Reed Farel Coleman

 

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Publié en 2009, 256 pages

 

Pitch:

Todd travaille pour Boyle, un gangster de la côte Est. Nick est le fils d’un flic reconverti en agent de sécurité. Todd pousse Nick à travailler pour Murphy, mais ce dernier est dans la ligne de mire de la police. L’amitié entre Todd et Nick se veut indéfectible, mais personne ne semble jouer complètement franc-jeu…

Avis:

Exercice de style écrit à 4 mains, Tower embrasse la destinée de d eux malfrats d'origine irlandaise à NY. Le premier, Nick, plonge peu à peu dans la criminalité via son pote d'enfance, Todd, qui s'est accoquiné à un caïd local. Nick va se retrouver dans la mouise quand il se verra confronté à un dilemme : tuer son ami d'enfance à cause d'un sombre chantage. Cette première partie très aérée (beaucoup de dialogues courts) doit être sortie de la plume de Bruen. On y retrouve quelques unes de ses marottes (la communauté irlandaise, la trisomie 21...). Cela se lit presque d'une traite...

La seconde partie, qui épouse le point de vue de Todd, est un peu plus ramassée. Elle nous éclaire sur beaucoup de zone d'ombre du premier segment via le point de vue de Todd (qui avait mystérieusement changé suite à une virée à Boston).

Récit pas très original mais assez réussi avec l'ombre de la catastrophe du 11 septembre qui plane que le bouquin (via le titre et les dates). C'est d'ailleurs par là que tout se terminera. Alors qu'on gagnait à peine la surface après des destins entrecroisés dans de sombres eaux, les auteurs enfonce le clou pour marquer au fer blanc le récit d'un label «Noir » qui sied incontestablement à ce roman.

Note : 15/20

Ber

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22 avril 2016

2. Intérieur nuit de Marisha Pessl

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Titre original:

Pitch:

Par une froide nuit d'octobre, la jeune Ashley Cordova est retrouvée morte dans un entrepôt abandonné de Chinatown. Même si l'enquête conclut à un suicide, le journaliste d'investigation Scott Mc Grath ne voit pas les choses du même oeil. Alors qu'il enquête sur les étranges circonstances qui entourent le décès, Mc Grath se retrouve confronté à l'héritage du père de la jeune femme : le légendaire réalisateur de films d'horreur Stanislas Cordova - qui n'est pas apparu en public depuis trente ans. Même si l'on a beaucoup commenté l'oeuvre angoissante et hypnotique de Cordova, on en sait très peu sur l'homme lui-même. La dernière fois qu'il avait failli démasquer le réalisateur, Mc Grath y avait laissé son mariage et sa carrière. Cette fois, en cherchant à découvrir la vérité sur la vie et la mort d'Ashley, il risque de perdre bien plus encore.

Avis:

C'est le roman de genre qui a fait le buzz en cette rentrée littéraire. Unanimement salué, je trouve pourtant que le bouquin pêche un peu du côté de l'originalité. Très proche selon moi du cultissime Flicker de Roszak, l'histoire suit la destinée d'un individu plongeant corps et âmes dans la recherche éperdue d'un cinéaste mystérieux. Ce qui le démarque un peu des autres bouquins, c'est l'utilisation de documents annexes (coupures de presses, capture d'écran de site internet, photocopies d'indices...) qui essaiment,au détour de certaines pages, sans jamais envahir le récit. Au final, il faut bien avouer que c'est plus ludique que véritablement nécessaire au récit. Et le gros coup, selon moi, c'est que cette technique oblige presque le lecteur à acheter la version grand format du livre. Car je ne vois pas bien ce procédé être si tape-à-l’œil dans l'édition poche.

 

Sinon le livre se lit sans déplaisir mais avec avec tout de même la sensation de parcourir une aventure un peu plan-plan (un enchaînement ininterrompu de témoignages provoque une avancée) Et même si le trio formé par les héros (le journaliste et deux paumés de la vie) marche assez bien, c'est toujours mais sans se départir d'un sentiment de déjà-vu.

 

L'histoire change de cap dans son épilogue. Avec une mise en abyme du héros qui surnage entre réalité et fantasmes et ce, dans l'univers du cinéaste cloîtré. Disons que c'est pas mal foutu mais ce qu'il en ressort ne me satisfait que peu ou prou. Car la conclusion ,en forme de point de suspension, laisse très perplexe. Comme quoi il ne faut pas toujours se fier au buzz qui nimbe un livre à sa sortie…

 

Note : 11/20

Ber

07 mars 2016

1. Envoûtante Marisha Pessl

 

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Marisha Pessl est un écrivain américain né en 1977 à Clarkston (Michigan)

Née d'un père autrichien et d'une mère américaine, professeur d'anglais, elle a grandi en Caroline du Nord.

Après des études littéraires à l'université de Columbia, elle travaille comme consultante financière à Londres, au sein de Pricewaterhouse Coopers.

Écrit à partir de 2001, son quatrième roman (mais premier publié), La Physique des catastrophes, a été élu comme l'un des meilleurs livres de l'année 2006 par le New York Times et s'annonce d'ores et déjà comme un grand succès en France, salué par la critique. Il a été couronné du prix Millepages en décembre 2007.

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03 février 2016

15. Diable rouge de Joe R. Lansdale

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Titre original: Devil red (2011), 368 pages

Pitch:

Tandis que Hap, blanc et hétéro, a des problèmes de conscience et flirte avec la dépression nerveuse, Leonard, son pote noir et homo, se promène partout avec un tapabord, la casquette de Sherlock Holmes. Cette détonante paire de détectives se retrouve mêlée à l'enquête sur un double meurtre. Le principal indice : une tête de diable peinte sur un arbre avec le sang des victimes. Culte satanique, vampires, tueur en série ? Il en faut plus pour décontenancer nos deux héros. Du moment qu'il y a de la bagarre.

Avis:

Je me fais toujours avoir. Dès qu'un nouveau tome sort, je l'achète! Alors qu'il y a belle lurette que la série de Hap et Collins s'est essoufflée (selon moi). Il n y a qu'à lire mes deux ou trois dernières chroniques.

A me relire, je pense que ma critique peut être qualifiée de mécanique: on ouvre le livre. On est heureux de retrouver nos deux potes. On se marre pas mal durant les cinquante première pages. Et puis, intérêt s'étiole au fur et à mesure d'une intrigue qui fleure presque la rediffusion nocturne d'un téléfilm vu et revu.

En cause, une recette qui peine à se renouveler entre bagarres à l'ancienne, règlement de compte sanglant et deux (pathétiques) héros dont la liste des bad guys ayant des griefs envers eux qui ne cesse d'augmenter.

L'originalité s'est envolée. Et le côté percutant des scènes d'action s'est perdu également au profit d' atermoiement scénaristique qui ne font que ralentir l'intrigue.

Est-ce que quelqu'un me croira si je dis qu'on ne m'y reprendra plus ?…

Note : 09/20

Ber

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12 janvier 2016

3. Rouge abattoir, un hiver meurtrier de Gilda Piersanti

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Publié en 2003, 278 pages

Pitch:

Au cœur de la Ville éternelle ensevelie sous la neige, dans le très populaire et très branché quartier romain de Testaccio, une jeune fille vient d'être assassinée, au beau milieu des fêtes de fin d'année. C'est la troisième fois. Le commissaire D'Innocenzo ne croit pas à l'hypothèse du tueur en série que les journaux se plaisent à rabâcher, mais ne sait plus comment maîtriser la peur qui gagne les habitants du quartier et cette population jeune et nombreuse qui fréquente, le soir, ses restaurants et ses discothèques, son théâtre et son cinéma.Une jeune femme inspecteur, Marielle De Luca, téméraire et secrète, rejoint l'équipe du commissaire sans son consentement. Au fil des heures, une entente mutuelle finit par s'établir qui viendra à bout d'une histoire personnelle, comme la ville sous la neige, sous les années de plomb de la vie politique italienne.

Avis:

Toute première enquête pour l'inspecteur De Luca, transfuge des Abrruzzes, qui s'impose pour prêter main forte à une enquête romaine. En pleine période de Noel, des cadavres sont retrouvés en quelques jours d'intervalle. Des victimes toutes issues du même quartier populaire romain. Tueur en série ou bien crimes passionnels, la question demeurera jusqu'au dénouement. Sagacité et perspicacité vont mener De Luca à dénouer le fil de l'intrigue. Au prix d'une plongée corps et âme dans cet embrouillamini, l'inspectrice y laissera sa santé physique. Voilà esquissé les grands traits de caractère de cette femme enthousiasmante de par ses multiples facettes. D’ailleurs son côté sombre n'est point éludé, au travers de ses rencontres sexuelles anonymes au frontière du sado masochisme.

Le récit est, au final, assez élémentaire mais il s’avère toutefois très dense. Car avec peu de personnages et très peu de temporalité, l'auteur nous pend à son écriture et ce, sans la moindre baisse de régime. Ses armes : une histoire dénuée d’artifices et un phrasé très vivace sans fioriture. Je retrouve les mêmes qualités évoquées dans Roma Enigma. Ce qui me pousse à découvrir, et au plus vite, le reste de ses Saisons meurtrières et même plus encore !

Note : 17,5/20

Ber