mauvaises

 

 

Titre original : Bad news (2001) 395 pages

Pitch :

Mauvaise ou bonne nouvelle ?
John Dortmunder, l'homme qui a donné un nouveau sens au mot « récidiviste » est de retour après une absence de plusieurs années, toujours aussi entreprenant, ambitieux et... pitoyable.
Cette fois-ci, il n'est pas en quête de bijoux, d'une bague porte-bonheur, d'une relique sacrée ou d'une statuette aztèque, mais d'un Indien... mort... et kidnappé.
La faute à qui ? A son ami Andy Kelp... et à Internet. Car c'est en surfant sur le Net qu'Andy a fait la connaissance d'un maître manipulateur Fitzroy Guilderpost et de ses compagnons, Irwin Gabel, un professeur déchu et Little Feather Redcorn, une show-girl de Las Vegas, qui projettent le braquage insensé d'un casino du nord de l'État de New York.
C'est ainsi (croyez-le si vous voulez, mais il y a un rapport) que ce pauvre Dortmunder se retrouve dans un cimetière de Long Island, avec une pelle à la main, dans la boue jusqu'aux genoux. Ce n'est pas une métaphore, mais c'est un euphémisme.
Serait-il en train de creuser sa tombe, ou celle du lecteur mort de rire ?

 

Avis :

Faisant suite chronologiquement à « Au pire qu’est ce qu’on risque ? », ce roman n’a pourtant pas la même aura que son prédécesseur même si l’accroche est toujours aussi alambiquée avec une histoire d’échange de sépulture, de fausses analyses ADN sur fond d’escroquerie tribale.

 

Disons que le matériau est là mais que l’intrigue a du mal à maintenir le cap sur les 400 pages. On ressent un gros coup de mou surtout sur la dernière partie avec un cambriolage capillaire qui n’a franchement rien d’excitant.

 

 

Néanmoins l’écriture demeure toujours aussi aérienne ce qui nous offre une lecture nous confinant à l’essentiel. Malgré cela, le constat est tout de même sans appel : un roman assez quelconque comparé au précédent opus de la série.

 

 

 

Note : 11,5/20

 

 

Ber