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Titre original : Resurrection men (2002) 727 pages

A recu le prix Edgar Allan Poe en 2004

 

Pitch :

Pour avoir lancé un mug de thé à la tête de sa supérieur, John Rebus va devoir réapprendre les règles du travail en équipe à l'Académie de police écossaise, dite " le saloon de la dernière chance ". Il devra plancher sur le meurtre non élucidé d'un petit voyou de Glasgow, ainsi que cinq autres officiers insoumis. Or l'un d'eux, Gray, tout comme Rebus, a jadis travaillé sur ce dossier. Simple coïncidence ? Parallèlement, Siobhan Clarke, désormais sergent, enquête sur l'assassinat d'Edward Marber, un galeriste d'Edimbourg. Les deux affaires avancent en un contrepoint subtil, reliées par la figure menaçante de Big Ger Cafferty, le caïd de la côte Est. Les vieux démons de Rebus sont toujours là : l'alcool et la solitude, le mépris de la hiérarchie et quelques doutes existentiels. Un bon flic n'est-il pas obligé, parfois, de pactiser avec le diable ?

 

Avis :

 

 

 

 

Dernier tome en date traduit en français de la saga de John Rebus. C’est un épisode qui reste dans la moyenne sans grands éclats. Je m’explique. Rankin isole notre héros dans une sorte de retraite pour policiers qui ont des problèmes avec l’ordre établi. On comprendra assez vite qu’il est infiltré par le patron des patrons pour faire tomber, pour fraude, quatre de ces condisciples. Mais comme rien n’est jamais simple, il se retrouvera lui-même sous les feux d’une ancienne enquête pour laquelle il n’est pas blanc comme neige. De son côté Siobhan mène la danse sur le meurtre d’un galeriste. Comme à l’accoutumée, les deux enquêtes vont se rejoindre mais le temps de se faire la remarque, on se rend compte qu’on a quand même avalé les 700 pages avec une facilité déconcertante!!!!!!!

 

 

 

 

 

 

 

Du côté des personnages, Siobhan s’affirme de plus en plus tandis que Rankin laisse franchement sur la touche la relation amoureuse de Rebus. Par contre les visites tardives dans les pubs restent toujours la seule activité sportive de ce héros bourreau de travail.

 

 

 

Le grand caïd du crime, Cafferty, jouera également son rôle d’intouchable, du haut de sa tour d’Ivoire. Siobhan s’y frottera mais le constat sera le même que pour Rebus. Il est bien ardu de déboulonner le chef de la pègre.

 

 

 

On espère quand même de plus grosses révolutions personnelles dans les prochains tomes. Même si la recette est toujours efficace, il ne faut pas trop se reposer sur ses lauriers...

 

 

Note : 14,5/20

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ber