confession

 

Titre original : The confession (2004) 315 pages

 

Pitch :

 

 

 

Jake Danser a tout : une belle femme, une villa dans les collines de Californie et un poste haut placé de psychologue légal. Mais il a aussi une maîtresse. Ou avait. Cause de la mort : asphyxie par strangulation. Arme du crime : la cravate de Jake. Aussi, quand la police débarque chez lui à la recherche du moindre indice, il doit prouver son innocence. Mais comment se disculper quand toutes les preuves matérielles vous accusent ?

 

Grrrrrrrrr : Je suis assez médusé de constater que le nom du héros est mal orthographié sur le quatrième de couverture du livre (ils ont écrit Danser avec un c!!!!!!) De plus, après recherche, le prix Allan Poe a été décerné à ce livre en 2005 et non en 2004 comme l'indique le résumé!!!!!! Un gros mauvais point pour "J'ai lu"!!!

 

Avis :

 

Polar assez original à commencer par sa forme de confession écrite du héros. Ensuite Stansberry prend le temps de nous imprégner de l’environnement du héros en ne nous dévoilant le meurtre qu’à la moitié du bouquin. On se rendra vite compte que toute cette introduction était justifiée au vu de la complexité des liens unissant tous les personnages de cette affaire criminelle.

 

 

 

Le (anti)héros remporte la palme dans le peu d’empathie que l’on peut lui témoigner. En effet, sa confession, entrecoupée d’ellipses distillées consciemment par le narrateur, ne brille pas par son authenticité. De plus, l’homme est coureur de jupons et menteur. A l’aide de son avocat perfide, il va s’évertuer à manipuler le prétoire grâce à son expérience (il est psychologue souvent appelé pour témoigner aux assises).

 

 

 

La lecture est aisée et fluide (de petits chapitres) et elle nous mènera vers un happy end de rigueur qui ici, à l’image du héros, sera sombre et inquiétant...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En résumé, un bon moment de lecture.

 

 

 

 

 

Ps : Merci au traducteur pour avoir appuyé le clin d'oeil de l'écrivain aux "oiseaux" d'Hitchcock. Sans son annotation, il me serait passé au dessus de la tête (page 203).

 

 

Note : 14,5/20

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ber