faucon

Titre original: The Maltese Falcon (1930), 336 pages

Pitch:

Quelle est cette mystérieuse statuette noire qui attise tant les convoitises ? Pourquoi certains sont-ils prêts à risquer leur vie pour la posséder ? Lorsque Miles Archer, son associé, est tué lors de ce qui ne devait être qu’une banale filature, le privé Sam Spade reprend l’enquête. Il n’a aucune idée de ce dans quoi il vient de mettre les pieds ! Il lui faudra tout son flegme et une bonne dose de cynisme pour résister aux femmes fatales, à la police et aux gangsters de tous poils qui aimeraient bien mettre un terme à sa carrière et l’empêcher de retrouver le faucon maltais...

Avis:

Il est clair que ce roman a marqué la naissance du roman noir. Mais même s'il a été précurseur de par ses thématiques et qu'il a droit à une toute nouvelle traduction, j'avoue avoir eu du mal à rentrer dans cette histoire contant l’effervescence d’une ribambelle de personnage autour d’une statuette disparue qui aurait une valeur inestimable.

Avec en tête de gondole, un détective, Sam Spade, paré d’une aura des plus antipathique. Graviteront dans son orbite une femme fatale manipulatrice et deux ou trois cocos pas très nets qui courent également après la fameuse statuette noire.

Je dois bien avouer avoir abandonné ma lecture au 3/4 du livre. La faute à un récit assez confus où l’action passait fort en retrait car privilégiant la fibre « complotrice » de chacun des protagonistes. Je pense aussi que l’écriture a peut-être un peu mal vieillie. A contrario d’un William Irish, contemporain de Hammett, dont le phrasé a gardé une certaine modernité malgré le poids des âges.

Mon couperet d’humble lecteur va donc tomber en octroyant juste la moyenne à ce récit culte, sauvé tout juste du naufrage de par sa notoriété avérée….

 

Note : 10/20

 

Ber